
« Certificate of Free Sale » n’est pas le nom d’un document unique utilisé pour tous les produits aux États-Unis. Selon la catégorie du produit et ce qu’exige le pays importateur, le document correct peut être un Certificate of Free Sale, un Certificate to a Foreign Government, un Certificate of Exportability, un Certificate for Cosmetics ou un autre certificat d’exportation. L’autorité émettrice peut être fédérale, étatique ou un autre organisme compétent. Avant de demander une apostille ou une légalisation, il faut d’abord identifier le produit exact et le certificat précis exigé par l’autorité étrangère.
L’autorité compétente dépend du produit. Compléments alimentaires, aliments médicaux et aliments à usage diététique particulier : la FDA peut délivrer un Certificate of Free Sale. Aliments conventionnels, additifs alimentaires, substances en contact avec les aliments et préparations pour nourrissons : la FDA utilise d’autres certificats, comme le Certificate to a Foreign Government ou le Certificate of Exportability. Dispositifs médicaux : la FDA, via le CDRH, utilise des certificats spécifiques, comme le Certificate to Foreign Government et le Certificate of Exportability. Cosmétiques : la FDA délivre un Certificate for Cosmetics, pas nécessairement un Certificate of Free Sale. Autres produits : une autorité d’État ou un autre organisme compétent peut intervenir. Le document exact doit correspondre à ce que le pays destinataire a demandé.
Le programme alimentaire de la FDA délivre des certificats différents selon la marchandise. Pour les compléments alimentaires, les aliments médicaux et les aliments à usage diététique particulier, la FDA peut délivrer un Certificate of Free Sale (COFS). Pour les aliments conventionnels, les produits de la mer, les additifs alimentaires, les substances en contact avec les aliments et les préparations pour nourrissons, la FDA utilise plutôt un Certificate to a Foreign Government (CFG) ou un Certificate of Exportability (COE). L’exportateur doit confirmer auprès de son autorité étrangère quel certificat est réellement exigé, plutôt que de supposer que tout produit relève du nom « Certificate of Free Sale ».
Les dispositifs médicaux disposent de leur propre système de certificats d’exportation au sein de la FDA. Selon le statut réglementaire et commercial du dispositif, la FDA peut délivrer un Certificate to Foreign Government, un Certificate of Exportability au titre de la section 801(e)(1), un Certificate of Exportability au titre de la section 802, ou un Non-Clinical Research Use Only Certificate. Depuis 2024, les certificats d’exportation de dispositifs médicaux de la FDA sont délivrés électroniquement sous forme de PDF téléchargeables et peuvent être vérifiés en ligne.
Pour les cosmétiques, la FDA délivre un certificat d’exportation spécifique, le Certificate for Cosmetics, qui n’est pas identique à un Certificate of Free Sale. La FDA n’est pas légalement tenue de délivrer des certificats pour les cosmétiques et ne le fait pas pour les cosmétiques fabriqués hors des États-Unis ni pour les matières premières ou en vrac.
Pour certains produits, le certificat d’exportation exigé peut provenir d’un département de l’Agriculture d’un État, d’un département de la Santé d’un État ou d’une autre autorité étatique, selon le produit et ce qu’exige le pays de destination. Ces cas variant beaucoup, il convient de confirmer auprès de l’autorité destinataire si elle accepte un certificat délivré par un État avant d’en faire la demande.
Dans certaines transactions, une autorité étrangère peut accepter une déclaration du fabricant ou une autre attestation d’exportation d’origine privée, mais cela ne doit pas être considéré comme équivalent à un Certificate of Free Sale délivré par la FDA ou par un État, sauf si l’autorité destinataire l’autorise expressément.
Un certificat électronique de la FDA a-t-il tout de même besoin d’une apostille ? Pas toujours. La FDA délivre aujourd’hui de nombreux certificats d’exportation par voie électronique et propose des outils de vérification en ligne. Certaines autorités étrangères acceptent directement cette vérification électronique. D’autres continuent d’exiger une apostille ou une authentification supplémentaire.
Pour les certificats d’exportation de dispositifs médicaux, la FDA recommande le FURLS Export Certificate Validator comme méthode d’authentification principale, bien que les certificats électroniques puissent tout de même être apostillés si nécessaire. Pour les certificats d’exportation alimentaire, la FDA propose une vérification en ligne pour le Certificate to a Foreign Government, le Certificate of Exportability et le Certificate of Free Sale.
Une fois le certificat délivré, ne présumez pas qu’il a besoin d’une apostille. Certaines autorités de destination acceptent directement l’original électronique et vérifiable ; d’autres demandent une apostille, une authentification supplémentaire, une légalisation consulaire ou une traduction.
Avant de faire une demande, posez ces questions à l’autorité étrangère :
Complément alimentaire. Une autorité sanitaire étrangère demande un Certificate of Free Sale pour un complément alimentaire américain. La FDA peut délivrer le COFS via son processus de certification d’exportation alimentaire. L’exportateur doit confirmer si l’autorité accepte la vérification électronique de la FDA ou exige en plus une apostille.
Dispositif médical. Un régulateur étranger demande la preuve qu’un dispositif médical est légalement commercialisé aux États-Unis. Le certificat pertinent peut être un Certificate to Foreign Government plutôt qu’un Certificate of Free Sale. La FDA, via le CDRH, délivre actuellement ces certificats de façon électronique.
Aliment conventionnel. Un fabricant qui exporte un aliment conventionnel peut avoir besoin d’un Certificate to a Foreign Government plutôt que d’un Certificate of Free Sale.
D’autres questions ? Envoyez-nous votre cas précis et nous l’examinons avec vous.
Integramerica ne détermine pas si un produit est éligible à un Certificate of Free Sale, à un Certificate to a Foreign Government ou à un autre certificat de la FDA, et ne détermine pas les exigences étrangères d’enregistrement des produits. Une apostille authentifie le certificat ; elle ne garantit pas que le produit sera approuvé ou enregistré par le régulateur du pays de destination.
Contenu informatif. Integramerica n’est pas un cabinet d’avocats et ne fournit pas de conseil juridique ou réglementaire ; les exigences varient selon l’autorité émettrice, le produit et le pays de destination.
Indiquez-nous le produit, le pays de destination et le nom exact du certificat demandé par l’importateur ou le régulateur. Nous examinerons quelle autorité délivre habituellement ce type de certificat et quelle voie d’authentification peut s’appliquer.